
Je crois qu’à une époque, à Roubaix, on n’hésitait pas à masquer les vieilles façades de briques et à les recouvrir entièrement avec un autre matériau. Une époque où la nostalgie d’un temps perdu n’irriguait pas encore nos pensées quand nous nous promenions dans les rues de la ville. C’était au début du déclin. Avant la chute. Cette façade dut paraitre avant-gardiste à ses commanditaires. Aujourd’hui, elle n’est plus qu’un vieux reliquat d’aspiration à un modernisme totalement désuet.
Et pourtant, je l’aime bien, cette façade.